Qui refuserait d'accorder quelque charme à la vie d'un oisif, un tant soit peu désabusé, mais jouissant à loisir de tout ce qui rend la passivité délicieuse: sérail de jolies filles et de beaux esprits, drogues raffinées, mets recherchés, liqueurs brutales, parfums suaves; à un homme, dis-je, moins enclin à changer la vie qu'à chercher refuge dans ce qu'elle offre de plus accueillant ?